Là où battent leurs cœurs : les femmes à la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025

CANDecember 20, 20255 Views

Là où l’attente s’installe, là où les chants se préparent bien avant le premier coup de sifflet, les cœurs commencent déjà à battre plus fort. À quelques jours du lancement de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025, le football africain s’invite dans les rues, dans les regards et dans les conversations. L’émotion est là, palpable, comme suspendue dans le temps.

Battent Leurs Cœurs Femmes

Dans cette atmosphère d’avant-tournoi, les femmes vivent la CAN avec une intensité singulière. Elles se projettent, imaginent, ressentent déjà la ferveur des tribunes. Elles portent la passion comme un héritage et la transmettent comme une promesse. Longtemps restées en marge, elles sont aujourd’hui visibles, présentes, pleinement engagées dans l’attente de cette grande fête africaine.

Venues du Maroc, de Côte d’Ivoire, d’Égypte ou de Paris, leurs parcours diffèrent, mais un même langage les rassemble : celui du cœur. À travers leurs voix, la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations 2025 se raconte avant même le coup d’envoi — avec espoir, ferveur et émotion.

Dans cette attente partagée à l’échelle du continent, certaines émotions s’expriment avec pudeur, parfois presque en silence, mais toujours avec sincérité.

« Le football, pour moi, c’est une histoire qui se vit ensemble. Avant même le début de la CAN, je ressens déjà cette énergie particulière. Les chants, les couleurs, l’attente… tout participe à l’émotion. En tant que femme, je me sens pleinement concernée par cette compétition. » — Sara, 32 ans, directrice en littérature, Maroc

À quelques pas de là, l’attente devient un langage commun, une conversation collective qui dépasse les frontières. « À l’approche de la CAN, on sent qu’il se prépare quelque chose de fort. Les langues se mêlent déjà, tout comme les discussions. Être supportrice, c’est partager cette attente collective, cette excitation qui unit des personnes qu’on ne connaît pas encore. »— Meriem, 28 ans, chercheuse en didactique des langues et sciences de l’éducation, Maroc

Pour certaines, cette attente passe par le voyage, le retour aux sources et le besoin d’être présentes dès les premiers instants. « J’ai quitté Paris pour venir vivre la CAN dès les premiers jours. Avant même les matchs, l’émotion est déjà là. Être ici, c’est se reconnecter à ses racines et ressentir cette fierté africaine qui grandit à chaque instant. »
— Sarah, 33 ans, responsable communication, Paris

Ailleurs sur le continent, l’impatience s’invite dans le quotidien, dans les rues, dans les échanges les plus simples. « En Côte d’Ivoire, on parle déjà de la CAN à chaque coin de rue. Savoir que la compétition commence dans quelques jours me donne des frissons. Être là, entourée de supporters venus de tout le continent, c’est une immense fierté. »— Aisha, supportrice, Côte d’Ivoire

Parfois, cette attente se transmet de génération en génération, comme une histoire que l’on raconte avant même qu’elle ne s’écrive.

« Je suis venue d’Égypte avec mes enfants pour vivre ensemble l’attente de la CAN. Leur expliquer ce que représente cette compétition, sentir leur impatience grandir, c’est déjà une émotion forte. Transmettre cette passion commence bien avant le premier match. »
— Houda, maman et supportrice, Égypte Les ballons ne roulent pas encore, mais les cœurs, eux, battent déjà.

La TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations 2025 n’a pas encore débuté, mais elle se vit déjà — portée par des femmes dont la passion annonce l’intensité des jours à venir. Parce que la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations 2025 se vit aussi au féminin.

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