
Le chemin vers laCoupe du Monde2026 s’est transformé en véritable saga pour de nombreux pays engagés dans les phases de barrages intercontinentaux, derniers tours qualificatifs avant le début officiel de la compétition organisée aux États‑Unis, au Canada et au Mexique. Parmi ces nations, l’Equipe de France pourrait être amenée à croiser le fer avec une sélection irakienne en quête d’un retour historique sur la scène mondiale. L’Irak, qui n’a participé qu’à une seule phase finale en 1986, est aujourd’hui à un match d’une place au Mondial. Un exploit que beaucoup décrivent comme l’un des plus grands motifs d’espoir pour le football dans la région asiatique. Ce barrage, censé opposer les Lions de Mésopotamie au vainqueur du duel entre la Bolivie et le Suriname à Monterrey le 31 mars, est devenuun nœud diplomatique autant que sportif. La situation autour du Moyen‑Orient a brusquement posé la FIFA au cœur d’une tempête politique et sociale qui dépasse largement les traditionnelles discussions sportives.
Depuis maintenant plus d’une semaine, une guerre ouverte secoue la région, opposant notamment les États‑Unis et Israël à l’Iran, entraînant des frappes aériennes, des ripostes massives et une escalade des tensions qui ont conduit à des bombardements et des pertes civiles importantes. Les frappes israéliennes et américaines se sont multipliées sur le sol iranien depuis fin février, déclenchant des contre‑attaques qui ont affecté plusieurs zones du Moyen‑Orient. Ce conflit armé a entraîné la fermeture de l’espace aérien irakien et de nombreuses ambassades, paralysant littéralement la logistique autour du barrage mondialiste. Dans ce climat de forte instabilité politique, la FIFA est vivement critiquée pour son silence, son manque de réaction claire et son refus apparent de prendre des décisions qui prendraient en compte la réalité humaine et géopolitique qui pèse sur l’équipe irakienne.