
Ce revirement intervient bien après la conclusion sportive de la finale et met en lumière les pouvoirs réglementaires de la CAF et les enjeux juridiques autour de ses compétitions. La sanction dépasse le simple résultat sur le terrain et relance les interrogations sur la cohérence des décisions administratives dans le football africain. L’impact sur l’image de la compétition est immédiat et risque de marquer durablement la mémoire des supporters et des instances sportives.
Une décision qui a fait l’effet d’une bombe à Dakar. Du côté du Sénégal,la Fédération a décidé de passer à l’action sur le terrain juridique, refusant de laisser ce verdict sans réponse. La fédération annonce ainsi que« pour la défense de ses droits et des intérêts du football sénégalais, la Fédération engagera, dans les plus brefs délais, une procédure d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport »à Lausanne. «La CAF est pourrie, les réactions dans le monde après cette décision confirment une indignation totale. Le président de la FSF discute avec toutes les personnes concernées. Le combat est loin d’être perdu. Je veux rassurer tous les Sénégalais. Le Sénégal a le droit et la victoire avec lui. La coupe ne quittera pas le pays», a déclaré Abdoulaye Sow, secrétaire général de la FSF. En tout cas, cette décision risque de faire jaser encore quelques semaines. Loin du stade Prince Moulay Abdellah de la capitale Rabat, un nouveau match bureaucratique commence.