
En effet, le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, avait publiquement salué ses qualités humaines et sportives, afin qu’il puisse rejoindre la sélection auparavant.La Stampaindique aussi qu’il lui aurait fait passer un premier test. Mais pour Maldini, le choix est clair. Il ne paraît pas totalement convaincu à l’idée de s’engager dans un contexte dans lequel son influence pourrait être limitée. En parallèle, la course à la présidence reste ouverte avec Giovanni Malagò toujours considéré comme favori. À quelques mois du scrutin prévu le 22 juin, les échanges s’intensifient plus que jamais et les questions ne trouvent pas de réponses.