
Ce point pris à Marseille n’a rien d’anodin, bien au contraire. Il raconte une équipe niçoise qui doute, qui souffre, mais qui refuse de céder complètement, même quand le fil semble prêt à rompre. Dans les regards et les attitudes, il y avait après ce but une forme de libération contenue, comme si ce geste symbolisait davantage qu’une simple égalisation. Le contenu reste fragile et les limites offensives persistent, maisNicerepart du Vélodrome avec un signal positif, un de ceux qui comptent à l’approche du sprint final. Ce n’est pas encore une renaissance, mais c’est peut-être un point d’appui. Dans une lutte pour le maintien où chaque détail peut faire basculer une saison, ce nul a le goût d’une résistance retrouvée. Au moment de décrypter les réactions d’après-match, une idée s’impose déjà : à défaut de maîtriser son destin, Nice montre qu’il est encore capable d’y croire.