
Pour laisser ce douloureux exercice derrière lui et repartir sur de meilleures bases, le club azuréen cherche désormais à opérer une profonde reconstruction. L’objectif de la direction est de tourner définitivement la page en s’appuyant sur un nouvel entraîneur capable d’insuffler une nouvelle dynamique sportive, tout en stabilisant le côté institutionnel. En coulisses, l’arrivée attendue de Geoffrey Moncada à la direction sportive s’accompagne d’une volonté de structurer le Gym de manière plus saine.
Sur le plan sportif, le départ de Claude Puel étant acté après sa mission maintien réussie,Nices’est mis à la recherche d’un nouveau coach. Si les profils de l’Anglais Liam Rosenior, qui a décliné, et de Laurent Bonadei ont été explorés, c’est le nom d’Olivier Pantaloni qui se détache avec insistance pour s’installer sur le banc de l’Allianz Riviera selonNice-Matin. L’ancien entraîneur d’Ajaccio apparaît aujourd’hui comme le grand favori des dirigeants pour mener à bien le nouveau projet niçois même si d’autres noms continuent d’être étudiés comme celui de Sébastien Pocognoli d’aprèsL’Equipe.
En parallèle, le feuilleton lié à l’actionnariat du club a connu un coup d’arrêt majeur avec la fin de la quête d’un racheteur. Alors qu’une vente à un repreneur anglo-saxon semblait imminente, Ineos a annoncé l’échec des négociations et a acté qu’il conserverait les commandes du Gym pour la saison à venir si l’on croit les indiscrétions du quotidien français. C’est donc sous la houlette du groupe de Jim Ratcliffe, et avec Maurice Cohen à la gestion opérationnelle, que Nice va tenter de reconstruire un projet stable et ambitieux dans les prochains mois.