
Medhi Benatia pourrait rapidement retrouver un poste à responsabilités dans le football européen. Quelques mois après son départ de l’Olympique de Marseille, l’ancien directeur du football du club phocéen est annoncé dans le viseur de l’AC Milan,qui cherche à restructurer sa direction sportive. Le dirigeant marocain, qui a quitté définitivement l’OM en mai dernier après une saison particulièrement agitée sur la Canebière, reste ouvert à un nouveau projet. Arrivé à Marseille comme conseiller sportif avant de prendre davantage de responsabilités, l’ancien défenseur central avait pourtant annoncé son départ dès février, avant d’accepter la demande de Frank McCourt de rester jusqu’à la fin de l’exercice. Depuis, le natif de Courtrai s’est notamment reconverti comme consultant pourCanal+, sans pour autant tirer un trait sur ses ambitions dans les coulisses du football.
Selon la presse italienne, quatre autres dirigeants disposent en effet d’arguments sérieux pour décrocher le poste. Le premier est Tiago Pinto, aujourd’hui head of football à Bournemouth, en Angleterre. Ancien dirigeant de l’AS Roma, le Portugais connaît déjà très bien le football italien et possède une expérience du marché international, avec un réseau étoffé de contacts auprès des principales agences de joueurs dont Jorge Mendes. Un atout important pour un club comme l’AC Milan, qui doit renforcer sa structure sportive et anticiper ses futurs mouvements sur le mercato. Son passage à Rome lui a permis de se familiariser avec les exigences de laSerie A, tandis que ses fonctions actuelles en Premier League lui offrent une ouverture supplémentaire sur le marché européen. Tiago Pinto présente ainsi un profil particulièrement intéressant pour les dirigeants milanais, qui doivent identifier un responsable capable de conjuguer vision sportive, connaissance des joueurs et maîtrise des négociations. Face à lui, Medhi Benatia peut faire valoir son expérience récente à Marseille, ses relations dans le milieu et sa connaissance directe du championnat italien, même si son parcours de dirigeant reste moins étoffé que celui de certains concurrents.