
Pour l’heure, la cellule de recrutement concentre ses efforts sur le vivier régional, mais elle entend élargir son champ d’action d’année en année, avec la volonté d’étendre son réseau de détection à l’ensemble du territoire national (particulièrement la région parisienne toute proche). Actuellement, 50% des joueurs du centre de formation viennent du coin, quand les autres sont originaires de Nantes, de l’ouest parisien, ou de Tours. Bruno Cheyrou, consultant sportif du club, ne ferme pas non plus la porte à l’idée d’activer des connexions avec le Brésil, même très tôt (les jeunes Enzo Vagner et João Almeida, 20 ans, sont déjà arrivés en prêt depuis le club filial de Coritiba cet été). Le rapprochement avec le territoire africain fait aussi partie de la feuille de route du club :« beaucoup de clubs pourraient nous envier d’avoir cet outil de travail. On veut faire en sorte que les jeunes qui grandissent ici puissent avoir leur chance chez nous. Avec OutField et nos investisseurs, nous avons la possibilité de regarder plus loin, de nous ouvrir à d’autres horizons et de créer de nouvelles opportunités, notamment en Afrique. »Philippe Pinson appuie :« le club ne veut pas fermer la porte à un excellent joueur qui pourrait bonifier l’équipe pro. S’il faut accueillir des joueurs brésiliens un an ou deux avant pour qu’ils s’acclimatent, c’est le rôle du centre de formation dans sa partie post-formation. »