
«Je n’aime pas me mêler de ces sujets, j’ai beaucoup de respect pour le club et le joueur, les deux parties doivent se comprendre. Mais je suis prêt à ériger une statue de Rüdiger dans mon jardin. Dès le premier jour, il s’est mis à la disposition du staff technique. Il m’avait dit qu’en mars, quand les choses deviendraient difficiles, il serait disponible, et le voilà. Son parcours à Londres, avec Niko (Mihic, le superviseur médical), a été une chance. Et les supporters du Real doivent prendre conscience de la chance que nous avons de l’avoir parmi nous».