
«L’état d’esprit technique et physique de Bradley ces derniers mois, il était très important pour nous, c’est l’attaquant qui a joué le plus de minutes, assureLuis Enriqueen conférence de presse ce vendredi, à la veille de se déplacer à Nice (coup d’envoi à 21h05), dernier rendez-vous avant la trêve internationale.Il a fait des choses très positives pour l’équipe. C’est dommage quand un joueur se blesse, c’est pire quand c’est un joueur déterminant, mais c’est le football, c’est la vie, il faut s’adapter», philosophe-t-il.
Cette blessure intervient à un mauvais moment, à l’approche du sprint final. Son forfait jusqu’à la mi-avril enlève une carte des mains de son entraîneur. «J’aimerais avoir plus que 12, 13 ou 14 joueurs, mais quand arrive ce moment de la compétition, c’est moi qui décide les joueurs qui sont prêts. Ce n’est pas le moment de chercher des choses différentes, c’est le moment d’avoir des certitudes et d’avoir confiance dans les joueurs qui ont montré qu’ils ont le niveau», explique l’Asturien comme mieux resserrer son groupe à l’approche des grandes échéances.