
La Coupe du monde 2026 a connu une première historique lors de la rencontreentre l’équipe des États-Unis et le Paraguay (4-1). À la 53e minute, une décision arbitrale a été modifiée après intervention de la VAR : le carton jaune initialement adressé à Tim Ream a finalement été annulé et attribué à Miguel Almirón pour simulation. Une première utilisationdes nombreuses nouvelles règles, dont celle liée aux erreurs d’identité qui a immédiatement provoqué de vifs débats. Ce qui devait renforcer la justice sportive est déjà devenu l’un des sujets les plus flous du tournoi.
Pour les défenseurs de cette évolution, la décision est logique. Elle permet de protéger un joueur injustement sanctionné et de lutter plus efficacement contre les simulations. Plusieurs médias anglo-saxons ainsi qu’une partie des supporters américains ont salué une avancée importante vers davantage d’équité. LaBBCassure que«toute règle qui punit plus les plongeons est bonne», alors que leGuardianqualifie l’intervention de correcte, même si l’interprétation de l’«identité du joueur»est élargie. Et les critiques n’ont pas tardé à émerger.
D’autres observateurs et téléspectateurs pointent également une incompréhension dans le stade au moment de cette décision et le risque de voir les arbitres réinterpréter des actions déjà jugées après la reprise du jeu, au détriment de la fluidité des rencontres. Une interrogation qui pourrait accompagner toute laCoupe du Monde2026. Depuis le début du Mondial, le VAR peut être utilisé afin de corriger une situation de deuxième carton jaune, l’attribution d’un corner et, donc, l’identité d’un joueur sanctionné d’un avertissement.