
Ce montant faramineux vient faire baisser le prix du club, dont la valeur est normalement estimée à deux fois la valeur de son chiffre d’affaires (160 M€), soit environ 300 M€.« Mais la dette est telle qu’un acheteur ne paiera pas ce prix, pense le banquier. Après, la question qui se posera aux créanciers est de savoir s’il ne vaut mieux pas accepter de faire un trait sur une partie de la dette et la renégocier plutôt que de prendre le risque de tout perdre », note un expert auprès du quotidien sportif.