
Au sommet de la planète football depuis la finale deCoupe du Monderemportée ce dimanche, l’Espagne savoure son nouveau statut. Au terme d’une finale irrespirable à New York, la Roja a décroché sa deuxième étoile de championne du monde en dominant l’Argentine (1-0). L’unique buteur de la rencontre, Ferran Torres, a délivré tout un peuple lors de la seconde période des prolongations, provoquant des explosions de joie d’une telle intensité que des sismomètres ont enregistré des micro-séismes à travers toute la péninsule ibérique. Dès le matin, l’euphorie s’est propagée jusque dans les airs, le commandant d’un vol commercial espagnol annonçant même le sacre en direct à ses passagers au-dessus des nuages.
⭐️⭐️ Las estrellas brillan juntas#VamosEspaña|#ReyesDelMundopic.twitter.com/7ctEpwrqx1
Le roi Felipe VI a salué un sacre qui intervient 16 ans après celui de 2010, s’offrant uneaccolade chaleureuse avec Lamine Yamal. La Roja a ensuite mis le cap sur le palais de la Moncloa, où le Premier ministre Pedro Sánchez a félicité le groupe pour la qualité de son jeu, rappelant que l’Espagne affiche désormais un splendide “deux sur deux” en finale. La fête populaire a ensuite pris possession des rues de Madrid, où près d’1,8 million de personnes ont envahi les grandes artères pour une mobilisation historique. À bord d’un bus à impériale fendant la marée humaine à destination de la place de Cibeles, les joueurs ont totalement lâché prise. Face à cette foule en liesse, les supporters ont brandi des pancartes insolites affichant Keyne Yamal, le petit frère de la star du Barça, détourné en figure de Jésus-Christ. Hilare,Lamine Yamals’est amusé de l’image, en profitant pour réclamer avec humour un “combat de célébrités” entre Gavi et l’Argentin Leandro Paredes qui se sont battus après la finale dimanche soir.
Keyne es la estrella aunque no estéLamine está literalmente FLIPANDO con las pancartas a su hermano😂😂😂#DAZNMundialpic.twitter.com/PUX4RtypmR
Tout au long du trajet, le jeune crack a adopté une véritable attitude de rockstar, micro en main, haranguant la foule au rythme des “Campeones del Mundo”. À ses côtés dans le bus, l’attaquant Borja Iglesias s’est improvisé DJ officiel, enchaînant les tubes reggaeton pour faire danser ses partenaires, dont certains célébraient déjà torse nu sous la chaleur madrilène. Clin d’œil plus cruel pour les supporters français : le tube Freed from Desire de Gala, ancien hymne des Bleus, a résonné à fond dans les haut-parleurs du bus espagnol. Héros de la finale, Ferran Torres s’est offert un clin d’œil à Donald Trump avec une casquette “Make Spain Great Again” qui fait écho au crédo du président américain.
🤩 No cabe un alfiler en las calles de Madrid#VamosEspaña|#ReyesDelMundopic.twitter.com/b4J2mQh5Tm
🚍🇪🇸 ¡La rúa de los campeones, en directo en#CarruselDeportivo!⭐⭐ ¡Escuchamos a los campeones del mundo en Cibeles!🕺 Ya pasa en el césped… ¡Lamine Yamal es trampa!📻 Sigue la programación especial de@La_SERcon@JGALLEGOonfire:https://t.co/2CzZvtaP8zpic.twitter.com/4OT4X28Kse